Quand la maladie récidive ! 

HPV cancer du Col, Humeur, Santé et Bien-être, Un peu de moi

Prendre une décision quand il s’agit de ta santé n’as rien de facile… J’ai 2 options.. Attendre ou traité.. Sans être vraiment sur que cela sera terminer. Que tout sera retirer ou que rien ne reviendra…

Difficile de parler ouvertement du cancer.. Ou de  » l’avant » le pré cancer..

Parfois ont essais même d’épargné les plus proche.. Pour ne pas les inquiétée de trop, pour ne pas leur faire peur.. Pour ne pas leur faire de mal…

Pas de pitié… Svp..

Par ce que c’est difficile de parler de chose qui inquiète soit même… .

De s’isoler pour apaiser cet colère, une colère qui est tellement forte quelle est palpable d’un simple regard..

Par ce que en vrai c’est pas juste.. Par ce que ce battre contre son propre corps n’est pas anodin.

On te parle de cellule pré cancéreuse.. Ont ne parle pas d’un rhume ou d’une gastro.. Ont ne parle pas non plus d’un cancer à proprement dit.. Mais seul les personnes ayant vécu çà le comprenne…

Merde j’ai ce truc à l’intérieur de moi qui demande qu’à progresser pour me bouffer… Mais je suis plus forte que çà et il ne m’aura pas !!!!

Il y a 2 ans mes amis était là pour me soutenir, m’écouter… Me réconforter.. Mais aussi accepté mes humeurs , mes silences… Mes choix.. .. Ils le sont tjs.. Ils me connaissent et m’accepte comme je suis. Et je les remercieraient jamais assez pour çà..

2 ans en arrière c’était un horrible cauchemar… Un examen de routine qui c’est transformer en biopsie quelques semaines plus tard….

Biopsie ?! Ce mot qui parle de lui même… Ont ne recherche pas une verue ou une infection quelquonque … Ont recherche des celules malade.. Ou clairement :

Un cancer…

Après une opération en février 2016, une conisation du col exactement, une intervention qui c’est bien passé, sans réel conséquence physique.. Mais essentiellement psychologique.

Je vous épargne la réglementation post op… Pas de rapport pendant 1 mois, pas de tampon, pas de piscine ni de bain….

A l’époque m’a santé était en jeu, et l’homme avec qui j’étais à été extrêmement maladroit.. Inquiet autant que moi mais difficile d’en parler ou d’apporter son soutient comme ont le voudrai desfois. . Il en a payer les conséquence puis ce que je l’ai quitté quelques jours après mon opération . Ma santé était ma priorité… Sa priorité était d’avoir un enfant… J’ai très mal vécu cet échec sentimental à la suite de ma maladie. La vie est ainsi faite et le recul m’a permis de comprendre et d’avancer aussi par rapport à tout sa et je suis en paix avec sa maintenant.. .

Aujourd’hui j’ai un autre homme dans ma vie… Que j’aime énormément… Et ma santé sera tjs ma priorité..

Il est certainement tout aussi inquiet.. Mais tellement maladroit.. Et moi très agressive. D’où mon besoin d’être seule ou isolé.. De ne pas en parler.. Par ce que j’aurai voulu évité toute cet colère qui est en moi. Pouvoir l’apaiser pour mieux en parler..

Au lieu de çà, j’ai simplement exploser ma colère.. Il n’en ai rien. Mais comment peu il jalouser mes amis… Mes bouets de sauvetage, les seuls personnes qui jamais ne mon juger ou mal compris.. Ou peu être si mais ont accepté mes choix tel qu’ils soit. Et surtout m’accepte comme je suis. Avec mes démons , mes valeurs, mes défauts, mes qualités.. Je suis MOI entière ! Avec mes bons et mauvais côté et la en l’occurrence j’avais juste besoin de mes amis… Par ce que c’est comme çà… Les amis sont là pour les bons et les mauvais moments, et ils ont répondu présent… Chacun à leurs manière…

Mon homme, bien il vie avec moi, au quotidien, et j’ai parfois envie de lui parler et parfois j’ai besoin de mes amis… Pas de lui ou pas à  cet instant précis.. . Est ce que cela fais de moi une mauvaise personne pour autant ? Je ne crois pas… Demain il pourrai avoir plus besoin de ces amis que de moi.. J pourrai le comprendre. Par ce que dans ma vie, j’ai mes enfants, mon homme, ma famille, et mes amis .. Et chaque amour transmis, chaque relations est différente. Ils sont un tout et font parti de ma vie, TOUS, ET ILS SONT TOUS important à mes yeux.

Mais là en ce moment, je voulais juste indirectement l’épargner de tout sa.. Par ce que il est touché presque autant que moi en vrai.. ..

Et j’ai eu droit à sa jalousie… 😦 j’avais pas besoin de çà..

Ma maman également J voudrai l’épargner.. Elle est la dernière personne que j’ai mise au courant. N ont pas que je m’en fou mais je ne veux pas l’inquiéter plus… Elle sais par quoi je passe, mais c’est une maman, et je sais à quelle point cela peu aussi l’angoisser. Plus que moi même…

Alors, j’essaie de protéger ceux qui m’aiment peu être  le plus… Ou qui sont sujet à s’inquiète bien plus que d’autre.. Plus fragile ou plus sensible..

Mes enfants, mon chéri, et ma maman… Par ce que je les aiment aussi très fort..

Cela ne veux pas dire que mes amis ne s’inquiète pas, Nan bien-sûr.. … Juste que ensemble ont ce soutient fort fort… Et j’ai besoin d’eux.. Et à l’inverse je serai là aussi.

J’ai tout aussi besoin de ma maman, de mon chéri, de mes enfants.. Je ne les oublient pas.. J voudrai  juste leurs épargner ce stress, cet inquiétude…

A ce jour, ont me parle d’un  traitement par laser  … En espérant brûler cet saloperie qui me ronge l’esprit.. Mais pas que ! Tout sa n’est pas sans conséquence psychologique…

Du laser, quand ton col n’as jamais eu de cicatrice, de biopsie, d’opérations, il reste insensible et non douloureux… Mais quand tu a déjà subit des biopsies  tout les 4 mois, frotti, et une conisation, qu’on t’a coupé un morceau de col comme ont couperai du foie gras… Bien autant dire que ton col a déjà bien morfler, et donc bien plus sensible que la normal… Voir douloureux a la moindre éraflure…

Je sais, et je pense que je vais avoir mal. Le laser ce passe sans anesthésie, se sera entre 15 à 20 minutes… J’ai survécu à l’accouchement, je survivrai à ce laser !

Mais sa touche forcément mon intimité… Mon corps… L’intérieur de moi..

Après évidement, pas de rapport pendant 1 mois… Ni bain ni tampon ni piscine, comme pour l opération …

L’angoisse de la douleur… De la peur d’avoir mal…

Ma santé finalement ne regarde personne… Mais ce n’est pas un secret d’état non plus. Et ce battre c’est aussi l’accepte et en parler…. Parfois ont à besoin de rien d’autre que de la compréhension… D’une main tendu.. D’un simple je suis la… En parler est difficile. J’ai fini par accepter cet putain de maladie…. Mais après chaque biopsie, chaque examen ou résultat la colère qu’il y a en moi est disproportionné… Et ma santé prend le dessus sur tout le reste… Dans ces moment là je peu aussi bien m’ isoler avec moi même et m’enfermer​ dans ma caverne d alibaba ( tien sa me rappel qq un ), ne pas avoir envie de partager sa.. De ne pas avoir envie d’en parler… Par ce que c’est trop douloureux, par ce que en parler verbalement me renvoie à toute une souffrance, une angoisse, un stress que j veux pas ressentir.. Que les larmes monte en un rien de temps… Ou je peu devenir une vrai lionne.. Ou la colère explose au moindre conflit.. Ou remarque d’autrui..

Alors j accepte et j’essaie au maximum de lâche prise. Me faudra qq jours pour digérer la nouvelle.. Accepté qu’on me charcute encore dans ma plus grande intimité de moi…

Sa ira! Et j vais me battre… Positivé et avancé  comme je l’ai toujours fais..

Retrouver la paix en moi. L’hypnose sera mon ami.. Le temps de quelques semaines.. Avant et après cet nouvelle intervention au laser qui m’attend.

Bon dimanche à vous. Ici besoin d’être seul… De m’isoler dans mon moi, juste moi avec moi, et personne d’autre.

Papillomavirus et cancer du col… 

HPV cancer du Col, Santé et Bien-être

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Une journée dont je me serai bien passé today..

Un contrôle que je subis tous les 4 à 6 mois depuis 1 an et demi.. Suite à mon opération sous anesthésie général , que l’on appel conisation, en février 2016. J’avais ce qu ils  appellent  un CIN3 DE HAUT GRADE, lésion pré cancéreuse du col de l’utérus , dépisté suite à un premier frottis positif au papillomavirus, j’étais en cin1 et 2.

J’ai eu une biopsie (colposcopie)  2 mois après, et opéré en février 2016. Après l’opération, il n’y avais plus rien, col sein, sans plus aucune lésion. Le frottis suivant a révéler à nouveau un cin1 de bas grade cet fois.. Et depuis tout les 4 mois j’ai un contrôle. Mon corps pourrai l éliminer mais chaque fois, le virus est tjs la.. ( il dort dirons nous )

Alors aujourd’hui j’ai le  droit à un nouveau contrôle, et comme je suis super motivé j’ai eu droit aux 2 examens , frotti + biopsie ! 2 en 1 …  en espérant qu’il n’y aura plus rien.. Un stress à chaque frottis et biopsie du col. L’important est malgré tout d’être suivie. Et si j’ai très mal vécu les début de cet maladie, aujourd’hui j’en parle avec plus de recule et je suis bcp moin angoisser à l’idée de refaire encore cet examen… 
Dans ma famille, ma mamie est décédé de ce cancer, d’abord avec un cin3 puis un cancer…  ma maman l’a eu aussi ( pas mal d’opérations subit pendant 10 ans, plusieurs conisation, laser, pour finir  hystérectomie total )

Je n’ai pas été épargner. La médecine a juste évoluer et j’ai la chance d’avoir un suivie régulier et une gynécologue au top… Professionnel et compétante. 

Alors je vais essayer de positiver et après cet examen pas très agréable, je me re concentrerai sur le birthday de chéri qui est bien plus jouicif et enjouée en ce jour du 23 juin 2017 :’) 

Résultat de la biopsie sous 3 semaines …

Je vous laisse quelque Info sur cet maladie.. 

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Le cancer du col de l’utérus est le second cancer le plus fréquent chez la femme dans le monde. Il survient exclusivement après l’infection par des virus appartenant à la famille des papillomavirus. Près de 500 000 nouveaux cas et 250 000 à 300 000 victimes sont recensés chaque année. Un vaccin préventif qui protège contre certains papillomavirus est disponible et permet de prévenir les 2/3 des cancers du col de l’utérus.
La conisation, pour prévenir le cancer du col de l’utérus

Cause

A ce jour, les chercheurs ont identifié une vingtaine de papillomavirus humains (HPV) à l’origine du cancer du col de l’utérus, premier à être reconnu par l’OMS comme étant attribuable à 100% à une infection virale. Cependant, les plus fréquemment en cause sont le HPV16 (impliqué dans 55% des cas) et le HPV18 (12% des cas). Ces HPV oncogènes peuvent également toucher d’autres muqueuses et notamment provoquer des cancers anaux ou oro-pharyngés.

Epidémiologie

Les papillomavirus humains ou HPV infectent les cellules épithéliales de la peau ou des muqueuses, et sont transmis par la dissémination de ces cellules lors de la desquamation. On distingue les HPV à bas risque, agents de lésions bénignes, des HPV à haut risque qui sont responsables de cancers. Les HPV affectant les muqueuses génitales sont transmis par voie sexuelle et sont fréquents, ceci dès le début de la vie sexuelle puisqu’ils sont détectés chez 1/3 des femmes entre l’adolescence et le début de la vingtaine. Les infections qu’ils provoquent, si elles sont communes tout au long de la vie adulte chez les femmes sexuellement actives, disparaissent souvent spontanément et sans signe clinique. Mais l’infection va persister chez 3 à 10 % des femmes infectées, et parmi elles certaines développeront une lésion précancéreuse appelée néoplasie cervicale intra-épithéliale qui est un précurseur du cancer du col de l’utérus. Plusieurs années peuvent s’écouler entre le début d’une infection par un HPV oncogène et l’apparition d’un tel cancer.

Traitement des lésions

Le traitement actuel des lésions précancéreuses est le plus souvent chirurgical (« conisation »). Le cancer cervical est lui traité par une combinaison de chirurgie et de radiothérapie avec une chimiothérapie adjuvante, efficace aux stades précoces. Des vaccins thérapeutiques qui permettraient de traiter les lésions précancéreuses et les cancers du col de l’utérus dus aux HPV16 et/ou au HPV18 sont en cours d’essais cliniques.

Prévention

Actuellement, la prévention du cancer du col de l’utérus passe par la prévention des infections sexuellement transmissibles (préservatifs, examens pour le partenaire) et surtout par le frottis cervical de routine chez la femme. Un vaccin prophylactique qui permet de protéger contre les infections à HPV16 et 18, donc de prévenir les 2/3 des cancers du col de l’utérus, est actuellement disponible. Ce vaccin n’a aucune efficacité thérapeutique et ne protège pas les femmes infectées. Selon l’avis rendu le 28 septembre 2012 par le Haut Conseil de la Santé Publique (HCSP), il est recommandé que la vaccination des jeunes filles puisse être pratiquée entre les âges de 11 et 14 ans et que toute opportunité soit mise à profit pour initier la vaccination. Le HCSP recommande également que l’âge de rattrapage soit limité à 20 ans, cette vaccination étant d’autant plus efficace que les jeunes filles n’ont pas été encore exposées au risque de l’infection par les HPV.

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Prévenir le cancer du col de l’utérus avec le frottie. 

Chaque année en France, 25 000 femmes, âgées en moyenne d’une trentaine d’années, subissent une conisation. L’intervention, bénigne, consiste à ôter chirurgicalement une partie du col de l’utérus en passant par le vagin.

La conisation est généralement proposée pour retirer des lésions, les dysplasies cervicales, pouvant, de façon non systématique et après plusieurs années, évoluer vers un cancer du col de l’utérus. C’est une intervention préventive qui ne présente aucun caractère d’urgence. Focus sur les indications, le déroulement et les suites de l’intervention.

La suppression des dysplasies par prévention

Chaque année en France, 25 000 femmes subissent une conisation

1. L’intervention est généralement proposée après un frottis du col utérin et une colposcopie

2. révélant la présence de lésions, les dysplasies, dont certaines peuvent évoluer vers un cancer du col de l’utérus.

Provoquées par certains virus de la famille des Papillomavirus humains (HPV) 3, les dysplasies sont classées en CIN 4 de grade I, II, III en fonction de leur potentiel évolutif.

– Les dysplasies légères (CIN I), dites de bas grade, de découverte récente, ne doivent pas être traitées et sont simplement surveillées par le gynécologue. La plupart régressent spontanément ou ne bougent pas, 10 % environ évoluent en CIN II ou III 5.

– Les dysplasies modérée et sévères (CIN II et III), dites de haut grade, sont aussi qualifiées de lésions précancéreuses. Elles peuvent également disparaître ou ne jamais évoluer, en particulier chez les femmes les plus jeunes. Cependant, 5 à 12 % d’entre elles dégénéreront en cancer invasif après 10 à 15 ans d’évolution 5,6.

La conisation vise à ôter préventivement les CIN II et III.

La conisation, une intervention bénigne

Dans les années 90, la conisation était réalisée au bistouri traditionnel et le chirurgien ôtait systématiquement l’intégralité du col de l’utérus. La technique la plus utilisée actuellement est la résection à l’anse diathermique (RAD) 9 qui épargne au maximum le col de l’utérus.

En France, l’intervention se déroule au bloc opératoire. L’anesthésie, souvent locorégionale ou locale, et l’hospitalisation, généralement inférieure à une journée, dépendent des habitudes du chirurgien. « Dans d’autres pays, comme en Angleterre ou en Irlande, la conisation est réalisée en consultation, sous anesthésie locale, précise le Dr Carcopino , gynécologue obstétricien, membre de la Société française de colposcopie et de pathologie cervico-vaginale (SFCPCV) . C’est une intervention bénigne. »

En pratique, le chirurgien accède au col de l’utérus grâce à un spéculum, il visualise la ou les lésions par colposcopie et adapte son geste à l’image. Le chirurgien poursuit : « L’anse diathermique se présente comme un fil à couper le beurre. Elle permet de travailler plus finement et d’adapter la résection aux dimensions exactes de la lésion, de faire en quelque sorte du travail sur mesure. »

L’analyse cytopathologique des dysplasies

La portion de col retirée, ou biopsie opératoire, est examinée au microscope par un cytopathologiste qui s’intéresse à la lésion et à sa périphérie. Lorsque les dysplasies ont été ôtées dans leur totalité, les marges ou berges sont dites saines.

Le Dr Carcopino remarque : « Dans le cas contraire, aucune reprise chirurgicale n’est a priori indiquée. L’intervention est de plus en plus rarement réitérée, toujours pour préserver le col utérin. La plupart du temps, l’organisme parvient à éliminer le tissu lésé qui pourrait avoir été laissé en place. Dans moins de 1 % des cas, l’analyse cytopathologique met en évidence une lésion cancéreuse qui n’avait pas été suspectée. Cette découverte permet de débuter rapidement un traitement, ce qui est favorable au pronostic. »

Quelles sont les suites de la conisation ?

Les suites de la conisation sont généralement non douloureuses car le col de l’utérus est peu sensible. Il est en revanche particulièrement vascularisé. Au cours des deux premières semaines suivant la conisation, il est courant de voir apparaître des pertes colorées ou un peu de sang. Toute douleur ou tout saignement important doit en revanche être signalé.

Pendant trois à quatre semaines, il est également conseillé d’éviter les rapports sexuels, le port de tampons périodiques, les activités physiques intenses, les longs déplacements… Tout ce qui risque de ralentir la cicatrisation et de provoquer des saignements.

Trois à six mois après l’intervention, une consultation de contrôle permet notamment de vérifier l’absence de lésion et la bonne cicatrisation du col. Parfois, la conisation provoque une sténose (rétrécissement) de l’orifice du col pouvant gêner la surveillance et qu’il convient de traiter.

Les consultations suivantes ont lieu à un rythme plus ou moins rapproché mais le suivi doit être maintenu. « Les femmes qui ont déjà subi une conisation sont plus à risques d’avoir de nouvelles lésions, prévient le Dr Carcopino. Dans 3 à 5 % des cas lorsque les marges sont saines, 15 à 20 % lorsqu’elles ne le sont pas. C’est une question d’équilibre entre la virulence du HPV3 impliqué et la capacité de l’organisme à s’en protéger. »

Un risque d’accouchement prématuré augmenté

La conisation ne semble pas modifier la fertilité. Les femmes opérées ont en revanche deux à trois fois plus de risques d’accoucher avant terme 10, ce qui multiplie d’autant les complications associées, notamment en cas de grande prématurité.

« Les patientes concernées étant âgées d’une trentaine d’années en moyenne, c’est un risque à ne pas négliger, commente le Dr Carcopino. Il est directement lié à la taille de la résection, d’où la tendance actuelle visant à préserver le col au maximum en guidant le geste par un contrôle colposcopique systématique. »

Le risque d’accouchement prématuré justifie également la position attentiste recommandée pour les dysplasies les plus légères. Or, il peut être difficile de distinguer ces dernières des lésions modérées. Comment faire dans les cas limites ? Le médecin remarque : « La conisation ne présente pas de caractère d’urgence. Les patientes peuvent consulter les sites Internet sur lesquels figurent les recommandations en fonction des lésions et de leur histoire, interroger leur gynécologue et, pourquoi pas, solliciter l’avis d’un second spécialiste. »