Le secret du poids 

Le secret du poids, Santé et Bien-être

1.60 pour 68 kg..

Je me lance ! 1 er août 2017! 

Objectif 57 kg ! 

Aïe Aïe Aïe… Indice corporel en surpoids.. Régime et reprise du sport oblige ! Poids idéal 57… 55 serais le top du top 🙂 ont va dire déjà 11 kg à perdre ce serai bien dans un premier temps. 

J’avais testé cet application gratuite et super simple d’utilisation en février mars, j’avais réussi à perdre presque 5 kg, j’étais assez fière de moi et puis le quotidien reprend le dessus j’ai fini par abandonner et la reprise de poids est revenue forcément…. 

Effet yoyo puis ce que je n’ai pas stabiliser.. 

Alors entre les groupes sur Facebook de motivation, et recette LSDP,  et l’application J vais me motivée +++ 

J vous donnerais les nouvelles d’ici 15 jours déjà 🙂 

Quand ont aime mangé, et faire plaisir, forcément si le sport n’ai plus soutenue comme avant, par manque de temps et de motivation parfois, le poids remonte et la balance fais grise mine ( et moi aussi :p) 

J dirai que mon principal complexe est centré sur mon ventre… Je prend facilement à cet endroit.. Et le visage. Je prend direct dans le bidou et les joues.. 

Du temps ou je faisais du footing 3 à 4 fois par semaine j’avais la ligne ! Je pouvais même mangé à ma guise sans prendre 1 kg… Mais mes problèmes de dos ont eu raison sur le footing et j’ai dû arrêté. Pour le cou j’ai testé d’autre sport, ou activité, natation, marche, vélo elliptique, vélo.. Mais j’abandonne plus vite.. Mes horaires de travail sont plus les mêmes.. Alors la fatigue et le quotidien prend vite sur mon temps perso. Un temps pour moi que je vais essayer de prendre plusieurs fois par semaine… Pour me sentir mieux, et dans ma tête et dans mon corps ! Par ce que les 2 sont forcément liés. 

L’application en elle même est très simple, tu rentre ton poids taille, objectif, et tu peu ensuite calculer grâce à la jauge, et les aliments qui sont dans l application, ou même recette ou encore les créer toi même, calculer en calories ce que tu consommes chaque jours. Et ne pas dépasser la ration quotienne. 1800 pour une femme c’est le maximum pour ce stabiliser, au dessus prise de poids. Pour perdre il faut ce fixé entre 1400 kcal à 1600 je dirai. 1100 est la ration minimum par jours mais le but est de perdre et de pouvoir stabiliser ensuite. Trouver un juste milieu et voir comment son corps assimile les calories consommer. Après il y a une courbe et un suivie de ce que tu as perdu… Pour atteindre mon poids je dois économiser 70000 kcal au total. Je me suis fixé 1600 kcal par jours. Si je perd je resterai à 1600 sinon je descendrait à 1500.. 

L’avantage c’est que tu peu manger de tout mais limiter les quantités… Idéal pour qq un comme moi pour qui la privation gustative est un gros sacrifice, voir une grande frustration. 

J’ai commencer ce matin, et cet fois je m’y tien ! Et jusqu’au bout ! 

Et toi !? Plutôt Régime, sport, alimentation ? Ou tu vie sans te soucier de ton poids ? ( c’est pas mal sa aussi Nan :-)) 

J’ai testé : L’hypnose et les bienfaits thérapeutique

Hypnose, Santé et Bien-être

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De nature stressé , ou la pression monte facilement ,  fatigue quotidienne , les enfants , le travail , etc .  J’ai voulu tenté cet expérience pour un mieux être profond à l’intérieur de moi et extérieur également.

Apprendre à lâcher la pression , descendre dans les tours , moins gueuler … Etre aussi moins sur la défensive .. et ce qui est pas fait .. Bien tant pis !

J’ai pas toujours été aussi positive , j’ai parfois manqué de confiance en moi , je ne m’aimais pas … Pour ça j’ai fais une thérapie ! Qui ma aidé à avancer … à comprendre .. à redevenir une personne plus sur d’elle , et surto

ut à m’aimer comme je suis ! A m’accepter moi avec mes propre qualités et mes propre défauts ! Je ne suis pas devenue narcissique pour autant … Juste ce qui faut pour être bien avec soit même .

Mais j’avoue avoir une vie assez speed , parfois compliqué .. Les journées sont jamais assez longue , je me met moi même une pression folle pour faire tout ce que j’ai à faire … A en stressé ceux qui m’entoure ! Pas bien.. Grand besoin de lâché prise !

Alors ACTION REACTION !!

J’ai donc pris contact avec une Hypnothérapeute .

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Qu’elle belle idée j’ai eu ! C’est juste MAGIQUE en vrai ..

J’ai fait 4 séances , 2 peuvent suffire selon les personnes .

Littleangels est en pleine mutations .. ou en pleins changement !

Râler c’est en moi , je ne vais pas changé en soit  , mais apprendre à lâcher prise , lâcher la pression quand sa monte trop , redescendre plus vite , me dire stop c’est pas grave … j’étais trop sous pression , trop stressé , je n’y parvenais pas !

Mais ça c’était AVANT ! Je me surprend moi même aujourd’hui  …

Je reste zen plus souvent , pas en toute circonstance encore mais y à un réel changement , ou au pire la pression monte , je gueule un cou et 10 minutes après sa redescend .. Avant il me fallait des heures pour redescendre cet pression que je ne contrôlais pas .. et si sa s’accumule ,  bien je respire … je fais mes exercices , ou de l’auto hypnose moi même , et je retrouve le calme à l’intérieur de moi . La tempête passe plus vite et je contrôle beaucoup mieux mes émotions .. Je trouve cet technique tellement apaisante … Sans contrainte . C’est un pure bonheur !

Je dors tellement MIEUX aussi  , et si comme les jours qui ont suivie mes résultats médicaux ont été difficile , une nuit je n’arrivais pas à dormir ! Vraiment pas .. douleurs intercostale , stresss +++ , impossible de me rassurer … J’ai alors pris mon téléphone , mes écouteurs , et j’ai écouté un audio que mon Hypnothérapeute ma fait , 10 minutes de détente et je me suis endormis comme un bébé ….. réellement magique ! J’arrive à contrôler mes émotions .. A renouveler du positif même avec du négatif ! C’est énorme .

Exemple récent au boulot :

Une de mes collègue ne m’apprécie guerre , et elle attend que je face une faute , un oublie .. qu’importe , elle , elle est parfaite ! Un petit rien et elle part en sucette …  pour venir me le balancer en pleine tête et de préférence devant tout le monde 😉 C’est tellement mieux !!! Bien pas plus tard qu’hier , elle ma fait une remarque devant les secrétaire , rien de grave en soit puis ce que en vrai je ne suis pas toute seul à géré ,  mais elle était contente de venir s’empresser de me le dire ! Bien j’ai répondu normalement , sans aucune pression , ni stress  » Ok , bien j’y retournerai voir dans 5 minutes  » et c’est tout ! Elle c’est trouvé bien c*** pour le cou , puis ce que je ne me suis ni agacé ni vexé … Et elle est reparti avec mon calme olympia 😛 . Je ne me suis pas rendu compte de suite que j’étais resté aussi zen …

J’ai continuer de mangé et les filles mon dis :

Ta vu comment elle te parle …. Mais tu à trop bien répondu sans même t’agacer rien … c’est bien de réagir ainsi , bravo ! Je sais pas comment tu fait pour être aussi calme ..

Et bien là je me suis dis :

Wahou !!! Suis super zen en faite … avant je serai parti en vrille direct ! Et j’aurai peu être même pas fini mon assiette !

J’ai continuer ma petite vie et même pas tracassé ou culpabilisé ! j’étais bien , normal !

Pour moi l’hypnose fonctionne à merveille ! Et je suis ravi de pouvoir partagé mon expérience ici avec vous !

Mais connaissez vous vraiment la pratique de l’hypnose ? Comment ça marche ? Beaucoup de préjugé , de ont dis , ont imagine que …

Quelques infos sur la pratique , ces effets etc

Qu’est ce que L’HYPNOSE ?

Tous les spécialistes ont leur propre définition et aucune théorie ne fait autorité. Le phénomène hypnotique est si complexe que les praticiens disent volontiers qu’il y a, non pas une, mais plusieurs hypnoses. Seule certitude : ce n’est pas un état de sommeil, mais un état modifié de conscience (EMC), comme le rêve, la transe, la relaxation, les expériences mystiques, la méditation

La « transe hypnotique » correspond à une modification de la vigilance normale – celle qui nous permet de raisonner et de vivre au quotidien. Mais elle a ses caractéristiques : dans un environnement monotone où rien ne se passe, où les stimuli sont peu intenses, notre cerveau est en « manque » d’informations. Il se met alors à en produire lui-même en puisant des images dans notre inconscient. En quelque sorte, on « rêve » tout en restant conscient. En outre, contrairement à l’état de vigilance normale, où l’attention embrasse de nombreux centres d’intérêt en même temps et passe rapidement de l’un à l’autre, elle est concentrée, en hypnose, sur un sujet beaucoup plus restreint. C’est ainsi que, peu à peu, la personne hypnotisée oublie la réalité extérieure pour entrer dans une réalité intérieure, mais qu’elle vivra comme extérieure.
Seule exception : la voix de l’hypnotiseur continue d’être entendue. Ses mots deviennent un stimulus très particulier qui augmente le pouvoir de la suggestion. Celle-ci provoque alors des changements psychologiques ou physiologiques inhabituels (disparition immédiate de douleurs aiguës ou d’un eczéma, etc.). Pourquoi ? Comment ? Cela est encore à ce jour un mystère…

Comment se passe une séance ?

( en général c’est à peu prêt ça )

« Dormez, je le veux ! » Cette formule légendaire est désormais réservée au music-hall… Pratiquée par un psychothérapeute, l’hypnose est déclenchée de manière progressive. Une séance dure 45 minutes ( moi elle durer entre 1h15 à 1h30 ) . Allongé sur un divan, le patient ferme les yeux ou fixe un point précis dans la pièce.

Assis sur une chaise à côté de lui, le thérapeute l’invite à se détendre. C’est la phase de « préinduction ». Certains professionnels utilisent un équipement sonore qui diffuse une musique apaisante, et parlent dans un micro d’une voix douce et monocorde. Ils proposent au patient de se concentrer sur certaines zones du corps : c’est la phase d’« induction », qui lui permet de fixer son attention sur lui-même. Une somnolence peut s’installer.

Le thérapeute vérifie l’état de la personne en lui demandant de lever une main ou de croiser les doigts. Si elle répond à la demande, c’est qu’elle se trouve bien en état d’hypnose. Ensuite, le thérapeute répète des suggestions, directes (« Votre douleur au bras disparaît ») ou indirectes (« Vous êtes dans un endroit agréable »).
A la fin de la séance, le patient se réveille en douceur au terme d’un compte à rebours, pour retrouver le contrôle de ses muscles et revenir à la réalité sans sensation de malaise. Puis, patient et praticien commentent la séance.

Exemple : un homme vivant mal l’approche de la retraite a retrouvé sous hypnose le souvenir d’autres changements (entrée à l’école primaire ou secondaire, à l’université, mariage, enfants, etc.). Avec le thérapeute, il va analyser ses résistances, mais aussi les bénéfices de ces changements pour construire un « scénario idéal » qui lui permettra d’effectuer une transformation intérieure positive.

Quelles sont les différentes techniques d’hypnose ?

On distingue quatre catégories.

Traditionnelle : L’hypnotiseur joue un rôle de premier plan – c’est lui qui dirige la séance. Il prononce des suggestions « directes » (appelées « injonctions »), tandis que le patient reste passif.

Semi-traditionnelle : L’hypnotiseur, toujours au premier plan, émet à la fois des suggestions « directes » et « indirectes ».

Nouvelle : L’accent est mis sur la personne et sur sa relation avec son thérapeute, par des échanges, une communication.

Ericksonienne : Le patient participe à sa mise en condition hypnotique. Le thérapeute utilise des métaphores pour que l’inconscient du sujet choisisse lui-même les solutions de ses problèmes.

Quels sont ses effets thérapeutiques ?

En France, plus d’un millier de praticiens ont recours à l’hypnose. Dans certains cas, elle constitue le traitement lui-même, dans d’autres, elle facilite l’action du médecin.

Ça marche pour…

L’arrêt du tabac : 80 % de taux de réussite. L’hypnose aide aussi à lutter contre les effets du sevrage
L’excès de poids et la boulimie : elle exerce un bon rôle de soutien psychologique dans les cures d’amaigrissement.
Lutte contre la douleur : elle ne remplace pas l’anesthésie, mais peut la compléter et permettre de diminuer les doses de médicaments. Elle est aussi de plus en plus utilisée en chirurgie dentaire.
Les troubles psychologiques : stress, phobies, névroses, anxiété, mais aussi impuissance, frigidité, problèmes de trac, de mémoire, etc.
– Les troubles digestifs : ulcères, colites ou diarrhées dus au stress.
– Les maladies psychosomatiques : maladies de la peau (eczéma, psoriasis, etc.), spasmophilie, rhinites à répétition, troubles de la voix et du chant, asthme.

Ça ne marche pas pour…

La plupart des troubles psychiatriques graves, comme les dépressions aiguës, la schizophrénie.
Le sevrage des drogues dures.
Les maladies chroniques graves, telles que le cancer.

Tout le monde est-il capable d’hypnotiser ?

Oui. A condition de connaître la technique. Mais certaines personnes sont plus douées que d’autres… Pour devenir un hypnothérapeute sérieux, il faut avoir fait des études de médecine ou de psychologie, c’est-à-dire être déjà un professionnel de la thérapie. Une formation en hypnose peut ensuite être suivie grâce aux cursus proposés par les associations représentant les diverses « écoles »

Peut-on s’hypnotiser soi-même ?

Oui. En fait, les professionnels affirment aujourd’hui que toute hypnose est une auto-hypnose, le véritable pouvoir de transformation ou de guérison se trouvant dans l’esprit de la personne hypnotisée, et non dans celui de l’hypnotiseur. Il est donc tout à fait possible de s’auto-hypnotiser, mais ce n’est pas un exercice facile. Des guides pratiques et des cassettes audio pourront vous y aider. Dans un premier temps, le plus important est de mettre au point un «rituel» qui va amorcer le processus d’induction (séance tous les jours à la même heure, au même endroit ) ; ensuite, d’apprendre à se relaxer. Vous pouvez aussi enregistrer vos propres messages.

Et toi ? Déjà testé ou pas ?

Perso j’adhère et j’adore ! Merci l’hypnose 🙂

 

Quand la maladie récidive ! 

HPV cancer du Col, Humeur, Santé et Bien-être, Un peu de moi

Prendre une décision quand il s’agit de ta santé n’as rien de facile… J’ai 2 options.. Attendre ou traité.. Sans être vraiment sur que cela sera terminer. Que tout sera retirer ou que rien ne reviendra…

Difficile de parler ouvertement du cancer.. Ou de  » l’avant » le pré cancer..

Parfois ont essais même d’épargné les plus proche.. Pour ne pas les inquiétée de trop, pour ne pas leur faire peur.. Pour ne pas leur faire de mal…

Pas de pitié… Svp..

Par ce que c’est difficile de parler de chose qui inquiète soit même… .

De s’isoler pour apaiser cet colère, une colère qui est tellement forte quelle est palpable d’un simple regard..

Par ce que en vrai c’est pas juste.. Par ce que ce battre contre son propre corps n’est pas anodin.

On te parle de cellule pré cancéreuse.. Ont ne parle pas d’un rhume ou d’une gastro.. Ont ne parle pas non plus d’un cancer à proprement dit.. Mais seul les personnes ayant vécu çà le comprenne…

Merde j’ai ce truc à l’intérieur de moi qui demande qu’à progresser pour me bouffer… Mais je suis plus forte que çà et il ne m’aura pas !!!!

Il y a 2 ans mes amis était là pour me soutenir, m’écouter… Me réconforter.. Mais aussi accepté mes humeurs , mes silences… Mes choix.. .. Ils le sont tjs.. Ils me connaissent et m’accepte comme je suis. Et je les remercieraient jamais assez pour çà..

2 ans en arrière c’était un horrible cauchemar… Un examen de routine qui c’est transformer en biopsie quelques semaines plus tard….

Biopsie ?! Ce mot qui parle de lui même… Ont ne recherche pas une verue ou une infection quelquonque … Ont recherche des celules malade.. Ou clairement :

Un cancer…

Après une opération en février 2016, une conisation du col exactement, une intervention qui c’est bien passé, sans réel conséquence physique.. Mais essentiellement psychologique.

Je vous épargne la réglementation post op… Pas de rapport pendant 1 mois, pas de tampon, pas de piscine ni de bain….

A l’époque m’a santé était en jeu, et l’homme avec qui j’étais à été extrêmement maladroit.. Inquiet autant que moi mais difficile d’en parler ou d’apporter son soutient comme ont le voudrai desfois. . Il en a payer les conséquence puis ce que je l’ai quitté quelques jours après mon opération . Ma santé était ma priorité… Sa priorité était d’avoir un enfant… J’ai très mal vécu cet échec sentimental à la suite de ma maladie. La vie est ainsi faite et le recul m’a permis de comprendre et d’avancer aussi par rapport à tout sa et je suis en paix avec sa maintenant.. .

Aujourd’hui j’ai un autre homme dans ma vie… Que j’aime énormément… Et ma santé sera tjs ma priorité..

Il est certainement tout aussi inquiet.. Mais tellement maladroit.. Et moi très agressive. D’où mon besoin d’être seule ou isolé.. De ne pas en parler.. Par ce que j’aurai voulu évité toute cet colère qui est en moi. Pouvoir l’apaiser pour mieux en parler..

Au lieu de çà, j’ai simplement exploser ma colère.. Il n’en ai rien. Mais comment peu il jalouser mes amis… Mes bouets de sauvetage, les seuls personnes qui jamais ne mon juger ou mal compris.. Ou peu être si mais ont accepté mes choix tel qu’ils soit. Et surtout m’accepte comme je suis. Avec mes démons , mes valeurs, mes défauts, mes qualités.. Je suis MOI entière ! Avec mes bons et mauvais côté et la en l’occurrence j’avais juste besoin de mes amis… Par ce que c’est comme çà… Les amis sont là pour les bons et les mauvais moments, et ils ont répondu présent… Chacun à leurs manière…

Mon homme, bien il vie avec moi, au quotidien, et j’ai parfois envie de lui parler et parfois j’ai besoin de mes amis… Pas de lui ou pas à  cet instant précis.. . Est ce que cela fais de moi une mauvaise personne pour autant ? Je ne crois pas… Demain il pourrai avoir plus besoin de ces amis que de moi.. J pourrai le comprendre. Par ce que dans ma vie, j’ai mes enfants, mon homme, ma famille, et mes amis .. Et chaque amour transmis, chaque relations est différente. Ils sont un tout et font parti de ma vie, TOUS, ET ILS SONT TOUS important à mes yeux.

Mais là en ce moment, je voulais juste indirectement l’épargner de tout sa.. Par ce que il est touché presque autant que moi en vrai.. ..

Et j’ai eu droit à sa jalousie… 😦 j’avais pas besoin de çà..

Ma maman également J voudrai l’épargner.. Elle est la dernière personne que j’ai mise au courant. N ont pas que je m’en fou mais je ne veux pas l’inquiéter plus… Elle sais par quoi je passe, mais c’est une maman, et je sais à quelle point cela peu aussi l’angoisser. Plus que moi même…

Alors, j’essaie de protéger ceux qui m’aiment peu être  le plus… Ou qui sont sujet à s’inquiète bien plus que d’autre.. Plus fragile ou plus sensible..

Mes enfants, mon chéri, et ma maman… Par ce que je les aiment aussi très fort..

Cela ne veux pas dire que mes amis ne s’inquiète pas, Nan bien-sûr.. … Juste que ensemble ont ce soutient fort fort… Et j’ai besoin d’eux.. Et à l’inverse je serai là aussi.

J’ai tout aussi besoin de ma maman, de mon chéri, de mes enfants.. Je ne les oublient pas.. J voudrai  juste leurs épargner ce stress, cet inquiétude…

A ce jour, ont me parle d’un  traitement par laser  … En espérant brûler cet saloperie qui me ronge l’esprit.. Mais pas que ! Tout sa n’est pas sans conséquence psychologique…

Du laser, quand ton col n’as jamais eu de cicatrice, de biopsie, d’opérations, il reste insensible et non douloureux… Mais quand tu a déjà subit des biopsies  tout les 4 mois, frotti, et une conisation, qu’on t’a coupé un morceau de col comme ont couperai du foie gras… Bien autant dire que ton col a déjà bien morfler, et donc bien plus sensible que la normal… Voir douloureux a la moindre éraflure…

Je sais, et je pense que je vais avoir mal. Le laser ce passe sans anesthésie, se sera entre 15 à 20 minutes… J’ai survécu à l’accouchement, je survivrai à ce laser !

Mais sa touche forcément mon intimité… Mon corps… L’intérieur de moi..

Après évidement, pas de rapport pendant 1 mois… Ni bain ni tampon ni piscine, comme pour l opération …

L’angoisse de la douleur… De la peur d’avoir mal…

Ma santé finalement ne regarde personne… Mais ce n’est pas un secret d’état non plus. Et ce battre c’est aussi l’accepte et en parler…. Parfois ont à besoin de rien d’autre que de la compréhension… D’une main tendu.. D’un simple je suis la… En parler est difficile. J’ai fini par accepter cet putain de maladie…. Mais après chaque biopsie, chaque examen ou résultat la colère qu’il y a en moi est disproportionné… Et ma santé prend le dessus sur tout le reste… Dans ces moment là je peu aussi bien m’ isoler avec moi même et m’enfermer​ dans ma caverne d alibaba ( tien sa me rappel qq un ), ne pas avoir envie de partager sa.. De ne pas avoir envie d’en parler… Par ce que c’est trop douloureux, par ce que en parler verbalement me renvoie à toute une souffrance, une angoisse, un stress que j veux pas ressentir.. Que les larmes monte en un rien de temps… Ou je peu devenir une vrai lionne.. Ou la colère explose au moindre conflit.. Ou remarque d’autrui..

Alors j accepte et j’essaie au maximum de lâche prise. Me faudra qq jours pour digérer la nouvelle.. Accepté qu’on me charcute encore dans ma plus grande intimité de moi…

Sa ira! Et j vais me battre… Positivé et avancé  comme je l’ai toujours fais..

Retrouver la paix en moi. L’hypnose sera mon ami.. Le temps de quelques semaines.. Avant et après cet nouvelle intervention au laser qui m’attend.

Bon dimanche à vous. Ici besoin d’être seul… De m’isoler dans mon moi, juste moi avec moi, et personne d’autre.

Papillomavirus et cancer du col… 

HPV cancer du Col, Santé et Bien-être

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Une journée dont je me serai bien passé today..

Un contrôle que je subis tous les 4 à 6 mois depuis 1 an et demi.. Suite à mon opération sous anesthésie général , que l’on appel conisation, en février 2016. J’avais ce qu ils  appellent  un CIN3 DE HAUT GRADE, lésion pré cancéreuse du col de l’utérus , dépisté suite à un premier frottis positif au papillomavirus, j’étais en cin1 et 2.

J’ai eu une biopsie (colposcopie)  2 mois après, et opéré en février 2016. Après l’opération, il n’y avais plus rien, col sein, sans plus aucune lésion. Le frottis suivant a révéler à nouveau un cin1 de bas grade cet fois.. Et depuis tout les 4 mois j’ai un contrôle. Mon corps pourrai l éliminer mais chaque fois, le virus est tjs la.. ( il dort dirons nous )

Alors aujourd’hui j’ai le  droit à un nouveau contrôle, et comme je suis super motivé j’ai eu droit aux 2 examens , frotti + biopsie ! 2 en 1 …  en espérant qu’il n’y aura plus rien.. Un stress à chaque frottis et biopsie du col. L’important est malgré tout d’être suivie. Et si j’ai très mal vécu les début de cet maladie, aujourd’hui j’en parle avec plus de recule et je suis bcp moin angoisser à l’idée de refaire encore cet examen… 
Dans ma famille, ma mamie est décédé de ce cancer, d’abord avec un cin3 puis un cancer…  ma maman l’a eu aussi ( pas mal d’opérations subit pendant 10 ans, plusieurs conisation, laser, pour finir  hystérectomie total )

Je n’ai pas été épargner. La médecine a juste évoluer et j’ai la chance d’avoir un suivie régulier et une gynécologue au top… Professionnel et compétante. 

Alors je vais essayer de positiver et après cet examen pas très agréable, je me re concentrerai sur le birthday de chéri qui est bien plus jouicif et enjouée en ce jour du 23 juin 2017 :’) 

Résultat de la biopsie sous 3 semaines …

Je vous laisse quelque Info sur cet maladie.. 

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Le cancer du col de l’utérus est le second cancer le plus fréquent chez la femme dans le monde. Il survient exclusivement après l’infection par des virus appartenant à la famille des papillomavirus. Près de 500 000 nouveaux cas et 250 000 à 300 000 victimes sont recensés chaque année. Un vaccin préventif qui protège contre certains papillomavirus est disponible et permet de prévenir les 2/3 des cancers du col de l’utérus.
La conisation, pour prévenir le cancer du col de l’utérus

Cause

A ce jour, les chercheurs ont identifié une vingtaine de papillomavirus humains (HPV) à l’origine du cancer du col de l’utérus, premier à être reconnu par l’OMS comme étant attribuable à 100% à une infection virale. Cependant, les plus fréquemment en cause sont le HPV16 (impliqué dans 55% des cas) et le HPV18 (12% des cas). Ces HPV oncogènes peuvent également toucher d’autres muqueuses et notamment provoquer des cancers anaux ou oro-pharyngés.

Epidémiologie

Les papillomavirus humains ou HPV infectent les cellules épithéliales de la peau ou des muqueuses, et sont transmis par la dissémination de ces cellules lors de la desquamation. On distingue les HPV à bas risque, agents de lésions bénignes, des HPV à haut risque qui sont responsables de cancers. Les HPV affectant les muqueuses génitales sont transmis par voie sexuelle et sont fréquents, ceci dès le début de la vie sexuelle puisqu’ils sont détectés chez 1/3 des femmes entre l’adolescence et le début de la vingtaine. Les infections qu’ils provoquent, si elles sont communes tout au long de la vie adulte chez les femmes sexuellement actives, disparaissent souvent spontanément et sans signe clinique. Mais l’infection va persister chez 3 à 10 % des femmes infectées, et parmi elles certaines développeront une lésion précancéreuse appelée néoplasie cervicale intra-épithéliale qui est un précurseur du cancer du col de l’utérus. Plusieurs années peuvent s’écouler entre le début d’une infection par un HPV oncogène et l’apparition d’un tel cancer.

Traitement des lésions

Le traitement actuel des lésions précancéreuses est le plus souvent chirurgical (« conisation »). Le cancer cervical est lui traité par une combinaison de chirurgie et de radiothérapie avec une chimiothérapie adjuvante, efficace aux stades précoces. Des vaccins thérapeutiques qui permettraient de traiter les lésions précancéreuses et les cancers du col de l’utérus dus aux HPV16 et/ou au HPV18 sont en cours d’essais cliniques.

Prévention

Actuellement, la prévention du cancer du col de l’utérus passe par la prévention des infections sexuellement transmissibles (préservatifs, examens pour le partenaire) et surtout par le frottis cervical de routine chez la femme. Un vaccin prophylactique qui permet de protéger contre les infections à HPV16 et 18, donc de prévenir les 2/3 des cancers du col de l’utérus, est actuellement disponible. Ce vaccin n’a aucune efficacité thérapeutique et ne protège pas les femmes infectées. Selon l’avis rendu le 28 septembre 2012 par le Haut Conseil de la Santé Publique (HCSP), il est recommandé que la vaccination des jeunes filles puisse être pratiquée entre les âges de 11 et 14 ans et que toute opportunité soit mise à profit pour initier la vaccination. Le HCSP recommande également que l’âge de rattrapage soit limité à 20 ans, cette vaccination étant d’autant plus efficace que les jeunes filles n’ont pas été encore exposées au risque de l’infection par les HPV.

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Prévenir le cancer du col de l’utérus avec le frottie. 

Chaque année en France, 25 000 femmes, âgées en moyenne d’une trentaine d’années, subissent une conisation. L’intervention, bénigne, consiste à ôter chirurgicalement une partie du col de l’utérus en passant par le vagin.

La conisation est généralement proposée pour retirer des lésions, les dysplasies cervicales, pouvant, de façon non systématique et après plusieurs années, évoluer vers un cancer du col de l’utérus. C’est une intervention préventive qui ne présente aucun caractère d’urgence. Focus sur les indications, le déroulement et les suites de l’intervention.

La suppression des dysplasies par prévention

Chaque année en France, 25 000 femmes subissent une conisation

1. L’intervention est généralement proposée après un frottis du col utérin et une colposcopie

2. révélant la présence de lésions, les dysplasies, dont certaines peuvent évoluer vers un cancer du col de l’utérus.

Provoquées par certains virus de la famille des Papillomavirus humains (HPV) 3, les dysplasies sont classées en CIN 4 de grade I, II, III en fonction de leur potentiel évolutif.

– Les dysplasies légères (CIN I), dites de bas grade, de découverte récente, ne doivent pas être traitées et sont simplement surveillées par le gynécologue. La plupart régressent spontanément ou ne bougent pas, 10 % environ évoluent en CIN II ou III 5.

– Les dysplasies modérée et sévères (CIN II et III), dites de haut grade, sont aussi qualifiées de lésions précancéreuses. Elles peuvent également disparaître ou ne jamais évoluer, en particulier chez les femmes les plus jeunes. Cependant, 5 à 12 % d’entre elles dégénéreront en cancer invasif après 10 à 15 ans d’évolution 5,6.

La conisation vise à ôter préventivement les CIN II et III.

La conisation, une intervention bénigne

Dans les années 90, la conisation était réalisée au bistouri traditionnel et le chirurgien ôtait systématiquement l’intégralité du col de l’utérus. La technique la plus utilisée actuellement est la résection à l’anse diathermique (RAD) 9 qui épargne au maximum le col de l’utérus.

En France, l’intervention se déroule au bloc opératoire. L’anesthésie, souvent locorégionale ou locale, et l’hospitalisation, généralement inférieure à une journée, dépendent des habitudes du chirurgien. « Dans d’autres pays, comme en Angleterre ou en Irlande, la conisation est réalisée en consultation, sous anesthésie locale, précise le Dr Carcopino , gynécologue obstétricien, membre de la Société française de colposcopie et de pathologie cervico-vaginale (SFCPCV) . C’est une intervention bénigne. »

En pratique, le chirurgien accède au col de l’utérus grâce à un spéculum, il visualise la ou les lésions par colposcopie et adapte son geste à l’image. Le chirurgien poursuit : « L’anse diathermique se présente comme un fil à couper le beurre. Elle permet de travailler plus finement et d’adapter la résection aux dimensions exactes de la lésion, de faire en quelque sorte du travail sur mesure. »

L’analyse cytopathologique des dysplasies

La portion de col retirée, ou biopsie opératoire, est examinée au microscope par un cytopathologiste qui s’intéresse à la lésion et à sa périphérie. Lorsque les dysplasies ont été ôtées dans leur totalité, les marges ou berges sont dites saines.

Le Dr Carcopino remarque : « Dans le cas contraire, aucune reprise chirurgicale n’est a priori indiquée. L’intervention est de plus en plus rarement réitérée, toujours pour préserver le col utérin. La plupart du temps, l’organisme parvient à éliminer le tissu lésé qui pourrait avoir été laissé en place. Dans moins de 1 % des cas, l’analyse cytopathologique met en évidence une lésion cancéreuse qui n’avait pas été suspectée. Cette découverte permet de débuter rapidement un traitement, ce qui est favorable au pronostic. »

Quelles sont les suites de la conisation ?

Les suites de la conisation sont généralement non douloureuses car le col de l’utérus est peu sensible. Il est en revanche particulièrement vascularisé. Au cours des deux premières semaines suivant la conisation, il est courant de voir apparaître des pertes colorées ou un peu de sang. Toute douleur ou tout saignement important doit en revanche être signalé.

Pendant trois à quatre semaines, il est également conseillé d’éviter les rapports sexuels, le port de tampons périodiques, les activités physiques intenses, les longs déplacements… Tout ce qui risque de ralentir la cicatrisation et de provoquer des saignements.

Trois à six mois après l’intervention, une consultation de contrôle permet notamment de vérifier l’absence de lésion et la bonne cicatrisation du col. Parfois, la conisation provoque une sténose (rétrécissement) de l’orifice du col pouvant gêner la surveillance et qu’il convient de traiter.

Les consultations suivantes ont lieu à un rythme plus ou moins rapproché mais le suivi doit être maintenu. « Les femmes qui ont déjà subi une conisation sont plus à risques d’avoir de nouvelles lésions, prévient le Dr Carcopino. Dans 3 à 5 % des cas lorsque les marges sont saines, 15 à 20 % lorsqu’elles ne le sont pas. C’est une question d’équilibre entre la virulence du HPV3 impliqué et la capacité de l’organisme à s’en protéger. »

Un risque d’accouchement prématuré augmenté

La conisation ne semble pas modifier la fertilité. Les femmes opérées ont en revanche deux à trois fois plus de risques d’accoucher avant terme 10, ce qui multiplie d’autant les complications associées, notamment en cas de grande prématurité.

« Les patientes concernées étant âgées d’une trentaine d’années en moyenne, c’est un risque à ne pas négliger, commente le Dr Carcopino. Il est directement lié à la taille de la résection, d’où la tendance actuelle visant à préserver le col au maximum en guidant le geste par un contrôle colposcopique systématique. »

Le risque d’accouchement prématuré justifie également la position attentiste recommandée pour les dysplasies les plus légères. Or, il peut être difficile de distinguer ces dernières des lésions modérées. Comment faire dans les cas limites ? Le médecin remarque : « La conisation ne présente pas de caractère d’urgence. Les patientes peuvent consulter les sites Internet sur lesquels figurent les recommandations en fonction des lésions et de leur histoire, interroger leur gynécologue et, pourquoi pas, solliciter l’avis d’un second spécialiste. »